Heinrich était aussi énervé que son ami rital. Et sa se voyait sur lui, inutile d’en dire plus. Reprenant son souffle, exténué comme les autres, le jeune homme ne pouvait s’empêcher de penser que ce plan manquait de quelque chose. De chance, ça s'était certain, vu la poisse qu'il avait jusque là. Déja, ses deux sbires n'étaient capables d'aucune initiative et il devait constament penser pour eux, et en plus de ça, son con de clébard avait faillit creuver en se jetant sur un fusil a pompe. Mais bon, il fallait trouver quelque chose qui mettrais plus de chance de son côté.
Des armes? Oui, mais aussi des hommes : C’est pas avec deux gars aux poumons remplis d'herbe, et surtout incapables de faire autre chose plutôt que vendre de la dope, qu’on pouvait espérer faire mieux. Il fallait prouver a ces petits merdeux qu’ils n’étaient plus en sécurité dans leur planque, et pour ça, la meilleure chose a faire était d’agir contre eux.
Enfin, une chose était sûre, c’est que
Ses hommes n’étaient pas vraiment contents de ce qui c’était passé. Et, bien que le molosse aurait pu s’occuper de ces gamins tout seul, il devait protéger
Sa bande. Du moins, c’est ce dont il se convainquais pour flatter son égo qui en avait pris un gros coup.
Sortant de quoi payer une conso a chacun de ses hommes, et leur part a vendre, le molosse tenta un discours pour les motiver, de manière un peu gauche faut dire.
« - C’est pas ma faute si ce petit con n’a pas voulu m’ouvrir. Payez-vous à boire ou ce que vous voulez avec ça, vous l’avez mérité. J’vous demanderais plus de faire ce genre de travail vous inquiétez pas, et j’me démerderais tout seul pour que ce quartier soit a nous au plus vite.
Si vous connaissez des gars dans votre entourage, arrangez-leur un rancard avec moi, on aura besoin de gars pour couvrir un territoire plus grand. Moi j’me casse, on a tous des affaire a régler je pense. »
Le molosse mis les mains dans ses poches, et tourna le dos a ses hommes de main avant de partir vers une ruelle au hasard. Il devrait bosser demain de toute façon, et l’heure était tardive, il fallait dormir et le temps de rentrer, il serait déjà tard selon lui.
Levant la tête vers le ciel, il regarda en direction de la statue de la liberté. Connerie que tout ça, New York était vraiment une ville de merde.
===== Fin de la Scène =====
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"Il y a deux histoires : L'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
[Honoré De Balzac]
Sell 4 grams of coke for 10$$ get it now ! [joke]
Santé : 0/8 Volonté : 4/5 Xp : 5